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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 19:06

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Published by Dr Pierre Azam - dans EDUCATION
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 09:26
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« Manger tue » : tel est le constat violent de Madame Marie-Monique ROBIN, journaliste, ayant reçu le prix Albert Londres, qui par son discours et sa « démonstration » va être plus efficace pour le régime des français que le régime du bon Dr Dukan.
 
Il faut éliminer de votre alimentation fruits et légumes, de la pomme à la poire en passant par la fraise et tous les fruits que les agriculteurs français produisent.
Pas de salade non plus , au delà des 99% d’eau le reste n’est que pesticide.
Bien entendu, il en est de même pour la pomme de terre , le persil, le céleri et bien d’autres.
Pas de poissons ni de viandes car entre les antibiotiques des uns et l’alimentation des autres nous courrons des risques mortels.
Pas de boisson light : mieux vaut grossir avec un bon soda sucré que de prendre de l’Aspartame, vous savez ce produit qui existe depuis 30 ans et qui, accusé de tous les maux, a toujours renvoyé ses détracteurs dans leur but, à coup de contre-expertises ou d’insuffisance de sérieux des démonstrations. 
 
Pourtant les instances sanitaires françaises, le ministère de l’agriculture et la commission européenne ont réduit à la portion congrue les produits autorisés comme pesticides dans l’agriculture. Même José Bové en convient. Les efforts sont poursuivis, parfois au détriment des agriculteurs d’ailleurs qui se retrouvent à avoir à utiliser des produits plus chers qui font que beaucoup sont amenés à vendre à perte ou à vivre sans revenu décent.
 
On sait que le bio est une voie, mais aujourd’hui la France est en très large déficit de production et doit importer massivement des produits bio venant de pays ou les normes de ce bio sont plus que douteuses.
 
Bravo pour l’empreinte carbone de notre consommation alimentaire, je connais des verts et un ministre qui ne vont pas être enchantés.
 
Tout cela n’est pas sérieux.
 
Encore une fois le  « principe de précaution » appliqué sur des conceptions non démontrées selon les principes scientifiques fait un mal considérable à notre société notamment dans le domaine de la santé.
Le principe de précaution de Madame Bachelot pour la grippe H1N1, basé sur l’avis de quelques experts n’ayant fait qu’un travail imparfait a coûté environ 700 millions d’euros à la France. Que dire de la grippe aviaire ou de la vache folle. ?

Selon le principe de précaution on n’a plus de médecine sérieuse. On n’utiliserait plus la majorité des médicaments qui soignent mais qui ont des risques d’effets secondaires.

La médecine qui est basée, elle, sur le principe du bénéfice - risque donne un bel exemple de ce qu’il conviendrait de prôner. Etayées par des études sérieuses et scientifiques, les décisions ne seraient plus motivées par des sensations, des convictions individuelles fortes, des croyances quasi dogmatiques, mais par des références rassurantes et fiables.
 
Enfin, Madame Marie-Monique MORIN, on éviterait de développer une peur, un manque de confiance, une défiance vis à vis de tout ce qui fait le corps de notre société. Cette peur est déjà tellement présente en France que notre pays est le pays dont la population est la  moins optimiste d’Europe.
Un fond de commerce comme le vôtre est mortifère pour une société en manque de repère comme la nôtre, et une réflexion personnelle sur vos responsabilités s’impose. 
Published by Pierre AZAM - dans ACTION
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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 13:11

 

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En 2008, 2009 et 2011, trois études par différents chercheurs et universitaires associent le manque de sommeil à un risque plus élevé d'obésité. 

 


 

 

3 recherches différentes en 4 ans

 

La première enquête est néo-zélandaise. Initiée par des chercheurs de l'école de Dunedin, Otago, elle étudie une cohorte de jeunes de 32 ans. Leurs habitudes de sommeil à différents âges de l'enfance et de l'adolescence sont mises en lien avec leur indice de masse corporelle à leur âge actuel, 32 ans. 

 

La seconde étude, de l'université chinoise de Hong-Kong a examiné pour 5159 enfants, la relation entre le déficit de sommeil dans la semaine, le temps de sommeil de compensation durant le week-end et les vacances, et le risque d'obésité. 

 

La troisième est américaine : les chercheurs de l'université de Chicago, notamment le professeur belge de neuro-psychologie Karen Spruyt, ont cherché si le déficit de sommeil a des effets sur l'indice de masse corporelle et sur la santé. 

 


Qu'ont-ils découvert ? 

 

Tout d'abord, nous savons maintenant que le déficit chronique de sommeil dans l'enfance crée un terrain favorable pour un indice de masse corporelle accru à l'âge adulte. De plus, les enfants ont une tendance naturelle à compenser leur manque de sommeil de la semaine (dans le temps scolaire) par du temps de sommeil prolongé le week-end et les vacances. Si ce temps n'est pas compensé, alors le risque d'obésité augmente ainsi que les risques pour la santé. 

 

Enfin, la dernière étude révèle qu'il ne s'agit pas simplement du temps de sommeil, mais de sa qualité. Les enfants dorment plus ou moins huit heures par nuit, mais des cycles de sommeil  irréguliers seront une cause là aussi d'obésité. 

 

Surtout, toutes ces études permettent de se rendre compte que la lutte contre l'obésité commence dans l'enfance, non pas avec des régimes, mais avec une meilleure hygiène de vie, car celle-ci impacte directement les enfants, et de manière permanente. 

 

Le sommeil régule la production de différentes hormones. Une production hormonale déréglée par un sommeil déficient accroit le risque de diabète, d'hypertension et d'obésité. 

 

Nous pouvons donc leur dire de diminuer les heures de télévision le soir, de se coucher tôt, et les laisser tranquillement trainer au lit en fin de semaine, car ils en ont besoin. 

 

Dormez les enfants, dormez ! 

 

 

 


 

DOCUMENTATION

Un article sur l'incidence des "écrans" sur le sommeil aux Etats-Unis

Published by E.L - dans PREVENTION
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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 11:37

 

136574139_1f47d2bc31.jpgAu moment où les statistiques de l’obésité s’emballent dans l’ensemble des pays industrialisés, la France commence à peine d’organiser sa riposte.


Tout d’abord de façon réactive – c’est fait, et c’est très bien. Puis en enclenchant une vaste campagne de vigilance, prélude on l’espère à une mobilisation inédite. Car c’est d’une bataille abstraite qu’il s’agit, sachant qu’il n’est pas sûr que les pouvoirs publics en détiennent toutes les clés.


Et s’il fallait apprendre à écouter les hommes et femmes de terrain, ceux dont c’est le métier de comprendre, d’accompagner, et qui dans les écoles, les collèges, s’occupent au quotidien de nos enfants, réclament pour cela des moyens ?

 

 

Manipulation de chiffres

 

L’augmentation en France du nombre d’enfants en surpoids – 1  sur 10 chez les 5-12 ans, 3 à 7 fois plus que dans les années 70, pousse les équipes éducatives et les responsables de tous niveaux à tenter d’enrayer la tendance, chercher des solutions adaptées. 

 

Nos indicateurs, 18% des enfants français, dont 4 % d’obèses (selon l’IOTF-2005), même si moyenne-ment inquiétants par rapport à ceux de l’Union européenne : 1 enfant sur 5, avec une augmentation de 2% par an (IOTF-2005), et encore loin de ceux des Américains (30%) ou même des Chinois, sont en effet à rapprocher d’autres données.

 

Certes, 83% de nos adolescents scolarisés en classe de 3ème , garçons et filles confondus, ont un IMC normal, 12,4% sont en surpoids, et 3,3% obèses (IOTF), mais, d’une part, on observe une évolution accélérée durant la dernière décennie – plus 28% en Lorraine, plus 145% dans le Centre Ouest en 16 ans dans la tranche des 10 ans (Vol et al, 1996), plus 172% chez  les 4-5 ans sur une période de 5 ans dans l’Hérault (Lehingue et al, 1996), et d’autre part, on sait maintenant que, parmi les adolescents obèses en 3ème , 4 sur 10 avaient une corpulence normale à 6 ans (Direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques, 2004). Non seulement donc le prédictif d’obésité chez les enfants en bas âge persiste et s’amplifie, mais il n’est plus totalement fiable, ne pouvant prendre en compte l’obésité tardive. 

 

Et la baisse du niveau de vie induite par la crise aggrave encore le phénomène, le lien direct étant mis en évidence entre prévalence de l’obésité et milieu social défavorisé (DREES).

 

Ce qui a pu amener, notamment, le Professeur Arnaud Basdevant, médecin, chef de service de nutrition à l’Hôtel-Dieu, à déclarer tout net :

 

« Si rien n’est fait pour limiter l’augmentation de l’obésité chez les enfants, la France pourrait atteindre le niveau des États-Unis vers 2020 ». 

 

 

Dispositif légal vs initiative locale

 

Dans ce contexte, si l’application depuis septembre  2005 de la Loi de santé publique bannissant des établissements scolaires les distributeurs d’aliments, boissons et confiseries sucrés, ainsi qu’une réglementation de la publicité sur les produits sucrés, apparaît déjà  une première  mesure salutaire, elle ne traite évidemment pas du fond.

 

On constate que se focaliser à la cantine, comme cela se fait désormais un peu partout,  sur l’éducation au bien manger dans le cadre d’un programme éducatif raisonné,  même si cela ne peut que s’avérer positif à long terme, ne saurait suffire à éradiquer les causes : à savoir les conduites de vie des ados, liées à la cellule familiale et au mode de vie sociétal actuel, lesquelles nécessitent une prise en charge globale. 

 

Bien sûr, il est  trop tôt pour juger de la mise en place ou non d’un dispositif de lutte national allant dans ce sens. Cependant, malgré la réduction générale des crédits, qui pourrait à elle seule  étouffer toutes les velléités dans l’œuf, il est à noter qu’on assiste à l’éclosion dans certains collèges d’initia-tives prometteuses et, c’est à souligner, avec l’aval de l’E.N. et le soutien financier des collectivités régionales et départementales. Les forces de proposition existent, et les idées qui germent locale-ment, bien que, et parce que venues des enseignants eux-mêmes, se réalisent sur le terrain !


 

Exemple parmi d’autres : l’ouverture depuis 2007 d’une « section XL » à Auch, au collège Carnot (à partir d'un article paru sur le site du journal Sud-Ouest le 17.02.2011).  


À l’origine du dispositif, deux  profs d’EPS et l’infirmière scolaire.

 

Cause : la désertion du cours de natation.

 

« Il y a la gêne de se montrer en maillot de bain, et puis le côté pénible de l’activité quand on est en surcharge ».

 

Un principe : le volontariat.

 

« Pour aider les enfants en surcharge pondérale, il faut qu’eux-mêmes et leurs familles soient volontaires ». But : bouger plus et manger mieux.

 

Une condition : classe spéciale, d’accord, ghetto pas question.

 

« On ne veut surtout pas les stigmatiser, car ce sont des enfants qui sont déjà suffisamment en souffrance. Au-delà de leurs difficultés à se mouvoir, des moqueries dans le collège, il y a aussi en général les résultats scolaires qui sont en berne. Chez les adolescents en surpoids, le taux de redoublement est supérieur de 50% » (Cécile Maris).

 

Cette classe spéciale vise par conséquent tout autant à palier l’échec scolaire qu’à aider les ados à retrouver une meilleure image d’eux-mêmes.

 

Le contenu : à dominante EPS.

 

« Nous leur faisons pratiquer une activité physique quotidienne, au lieu des deux séances hebdomadaires classiques, afin qu’ils reprennent goût au sport ». Foot, natation, marche nordique, autant d’activités auparavant rébarbatives et pas évidentes.

 

Côté nutritionnel : pas de régime.

 

« Le but est de leur réapprendre à manger de façon équilibrée » (Hélène Rodriguez). Et là, l’intendance et les cuisines ont suivi. Tout le collège Carnot s’est impliqué : « Manger équilibré concerne tous les enfants du collège ».

 

L’accompagnement : intervention mensuelle sur le groupe d’une diététicienne, visites d’une psycho-logue, qui voit les élèves individuellement et avec leurs familles.

« On leur demande d’adhérer au REPOP  (Réseaux pour la prise en charge et la prévention de l'obésité en pédiatrie).  C’est important, ils passent une sorte de contrat moral et sont tenus de consulter un médecin, en plus du suivi médical supervisé par Hélène Rodriguez » (Cécile Maris).

 

Les résultats : de façon générale, des élèves mieux dans leur peau, qui ont retrouvé du plaisir à étudier, de meilleurs résultats scolaires. Sur trois ans, 3 élèves ont complètement stabilisé ou fait chuter leur IMC. L’un d’entre eux, ayant regagné des courbes normales, a souhaité rester dans le dispositif pour continuer de développer son autonomie.

 

Avantage (et inconvénient majeur, voire rédhibitoire) : l’effectif est de 15 élèves ! En contradiction flagrante avec la politique de rentabilité de l’Education Nationale, qui exige un maximum d’élèves par enseignant. 

 

Témoignage plus qu’intéressant enfin, celui de l’équipe éducative:

 

« Les problématiques des ados sont vraiment variées. Les uns grignotaient, les autres avaient pris l’habitude de se resservir trois fois, certains compensaient leurs difficultés psychologiques ou même l’ennui, certains étaient tombés dedans momentanément ». 

 

Et maintenant ?

 

On le voit, d’ores et déjà tous les acteurs semblent sensibilisés au problème, et conscients des priorités. Une importante Note de cadrage (mai 2010) de la HAS (Haute Autorité de Santé) est d’ailleurs depuis peu en cours d’application, visant à réévaluer surpoids et obésité chez l’enfant et l’ado. Elle s’adresse à l’ensemble des généralistes, pédiatres et médecins scolaires.

 

Mais, parviendra-t-on à dépasser, comme ici, l’expérimental ? À l’heure où les suppressions de postes dans l’Enseignement public se multiplient (16 000 annoncées à la rentrée prochaine), le danger n’est-il pas que l’arbre cache l’absence de forêt ?

 

 

Published by L.E - dans PREVENTION
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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 10:35

 

2898096141_3e68c30629.jpgUn jeûne absolu 

Le jeûne est une méthode de plus en plus à la mode pour maigrir, malgré un non sens scientifique et physiologique. 

La doctrine la plus farfelue, sans être la seule, est celle du « respirianisme », qui propose une grève totale de la faim à ses adeptes, ce qui est complètement sain (n’est-ce pas ?), et leur permettra de vivre longtemps et en bonne santé. 

Les respiriens souhaitent vivre de « nourriture non digestive » : ils introduisent peu à peu dans leur vie le prana, « air de vie » ou « énergie de vie » « lumière » - ce qui explique le titre du documentaire qui leur est consacré « Lumière » sorti en décembre sur les écrans français ; et dans le même temps, mangent de moins en moins de nourriture dite « digestive ». 

 

Un danger pour la santé physique et psychique

Pourtant, l’absence de nourriture est une technique utilisée dans les lieux de torture (dans les stalags staliniens), mais aussi une des méthodes de « transformation » dans les mouvements sectaires : jeûner crée artificiellement une sensation de légèreté (toute anorexique vous le dira) et de décalage avec la réalité (malaises et hypoglycémie). 

Alors comment se fait-il que des gens puissent affirmer qu’un jeûne complet est bon pour la santé, sans compter l’effet yoyo, qui permet de reprendre tous les kilos perdus si rapidement ? Car la majorité de ce poids disparu n’est évidemment pas de la graisse : le corps se sentant menacé par une diète prolongée, retient le gras pour survivre et laisse partir l’eau, puis les muscles. Vous perdez donc de la masse musculaire, et ensuite vous reprenez du gras car votre corps se prémunit contre la prochaine famine en stockant les calories. 

 

Le respirianisme discrédité 

Heureusement cette théorie absurde est largement discréditée : sa créatrice Ellen Greve a reçu « l’IGNobel prize » en 2000, nobel parodique décerné par un jury de véritables chercheurs. Des journalistes ont pu vérifier ses placards remplis de nourriture, et elle est complètement ridiculisée en Australie, son pays d’origine. 

Malgré l’évidence qu’une grève de la faim ne saurait être bonne pour la santé, les jeûnes plus ou moins longs fleurissent dans les divers régimes. 

Un peu d’attention, de bon sens, l’aide d’un médecin ou d’un nutritionniste peuvent vous donner un regard critique sur toutes ces méthodes. 

 


 

DOCUMENTATION

 

UFC-Que choisir 

L’Union Nationale de Défense des Famille et de l’individu Victime des sectes 

28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 08:54

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Des milliers d’exemplaires vendus de la méthode Montignac, des milliers de personnes convaincues de l’efficacité de l’effet yo-yo pour reprendre du poids… et la méthode continue de provoquer des ravages dans les rangs des personnes en souffrance souhaitant perdre du poids.

Dans l’un de nos articles, suite au rapport de l’ANSES sur l’inefficacité des méthodes de régime commercialement calibrées, suite aux carences et déséquilibres provoqués par ces méthodes, le Docteur Pierre Azam écrivait « On le sait depuis longtemps, et l’Obobs l’a souvent dit et dénoncé, la médecine n’est pas compatible avec une « méthode ». Le propre de la médecine est de tenir compte de l’histoire de la maladie du patient, de faire un diagnostic et prescrire un traitement adapté à l’individu, dans le respect de règles évaluées et certaines de la médecine, de la recherche et de la réglementation en vigueur (cf la réglementation européenne des compléments alimentaires de la diététique minceur en ce qui concerne les régimes). »

Le miracle Montignac

Ce miracle se traduit très simplement : avoir réussi à monter une méthode absolue pour perdre du poids grâce à une grande puissance marketing et à un éditeur ayant tout compris aux bénéfices pouvant être engrangés par ce type de bouquin surfant sur la vague d’obésité, sur la détresse, sur le besoin toujours plus grand d’une population de plus en plus importante, de perdre du poids.

Que dit l’ANSES ? : « Régime Montignac proposé dans l’ouvrage « Je mange donc je maigris ! » : la phase 1 du régime doit durer au moins 2 mois et consiste à ne jamais mélanger les « mauvais » glucides (ex. pain blanc) avec les lipides (ex. viande) au cours d’un même repas. Il faut également éviter les éléments glucidolipidiques (ex. chocolat, avocat), les pommes de terre, le riz blanc et les pâtes blanches et ne manger que des farines non raffinées et du pain complet. La phase 2 du régime sert au maintien du « nouvel équilibre pondéral ». Elle reprend les principes de la phase 1 (ex. ne pas mélanger les lipides et les glucides, ne pas manger de sucre, boire le moins possible en mangeant etc.) (Montignac 1991). » (extrait du rapport de l’ANSES)

 

Si la perte de poids peut être réelle à court terme, toute baisse d’apports caloriques provoquant cette perte de poids, il va de soi que, à long terme, la perte pondérale conjuguée aux carences entretenues constamment par ces régimes, aura sur la santé des effets catastrophiques.

L’organisme est carencé, et les maladies opportunes apparaissent, les faiblesses physiques et psychiques explosent… et l’effet yo-yo en corolaire, éventuellement, très souvent même ! Et le cycle des régimes destructeurs recommence.

L’ANSES poursuit en disant : « Au final, la « solution » diététique aggrave souvent le « problème » pondéral. Le désir de perdre du poids est justifié par des arguments esthétiques et sanitaires apparemment raisonnables. Pour autant, les corpulences valorisées par la mode ou recommandées par les institutions de santé ne sont pas à la portée de tous. La relation entre la corpulence et les ingérés caloriques n’est ni simple ni directe. A court terme, manger moins fait perdre du poids mais permet rarement de maigrir à long terme. Plus encore, la pratique des régimes amaigrissants est souvent contreproductive. »

 

Prise en charge

Prendre en charge l’obésité ne peut être le fait d’une méthode miracle aux règles anarchiques et strictement infondées. Aucune méthode ne peut s’adapter à toutes les personnes souhaitant maigrir.

La prise en charge médicale et paramédicale, psychologique et nutritionnelle, ne peut être fondée que sur une étude des besoins du patient A PRIORI et sur des apports nutritionnels constamment adaptés à la perte de poids, au suivi sanitaire propre à chaque patient, chaque personne réagissant différemment psychologiquement et en termes sanitaires à une modification de l’alimentation.

Montignac ne déroge pas à la règle avec une méthode carencée, dangereuse dans la mesure où elle n’est en aucun cas adaptée à l’état de santé d’une personne en surpoids ou obèse, dangereuse en ceci qu’elle met de côté les particularités physiques ou psychologiques de la personne.

Une fois encore, l’Obobs insiste sur le fait que le combat contre l’obésité ne peut passer que par des approches globales de la maladie, que par une prise en charge plurivalente des patients, quel que soit le degré d’obésité atteint, quel que soit le poids à perdre, si l’on veut que la perte soit durable.

Méthode Montignac à fuir, donc, comme toute méthode équivalente !

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