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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 15:20

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Les prévisions concernant l’obésité infantile s’avèrent toujours plus dramatiques ; on s’attend, d’ici 10 ans, à ce qu’un quart des enfants deviennent obèses. Face à cette évolution malheureusement probable, l’Assurance Maladie de Paris se fixe comme objectif d’apporter aux enfants, dans les écoles, une information pratique, ludique, préventive, visant à lutter contre ce fléau mais surtout à informer les enfants sur ce que doit être une bonne alimentation.

 

Les maternelles sur le front

 

La plus jeune des cibles face à l’un des problèmes de santé les plus inquiétants : pour la septième année consécutive, un programme conçu pour les maternelles du Réseau de Réussite Scolaire, Croc’futé, offre la possibilité aux enfants de découvrir par le jeu, les balades, les fruits, dans différents quartiers de Paris.

 

Pour cela, les enfants disposent d’un guide des jardins parisiens où ils pourront aller à la rencontre de ces fruits. Cette rencontre se fera aussi sur les marchés et proposera par la même occasion des endroits, des « trucs », permettant aux enfants d’emmener les parents faire quelques activités sportives, évitant ainsi la sédentarité favorisant elle aussi l’obésité.

 

De plus, durant le mois de juin, et ce, chaque année, des distributions de fruits sont organisées à l’occasion des fêtes de fin d’année scolaire.

 

Depuis 2003, la CNAMTS prévient

 

Avec le concours du Fonds Nationale de Prévention d’Education et d’Information Sanitaire, Croc’futé visa à agir un peu partout dans Paris, dans le réseau RRS mais aussi dans des écoles extérieures à ce réseau de façon à élargir le nombre d’enfants recevant le message.

 

Nombre d’écoles adhèrent à ce programme, conscientes de l’urgence d’agir et de mettre à disposition de leurs élèves l’ensemble du programme Croc’futé. Information, sensibilisation, prévention et distribution de fruits.

 

« Croquez la vie, mangez des fruits »

 

Simple, ce message peut être compris par les enfants : près de 20 000 cette année ont été touchés par ce programme destiné à les informer sur leur lieu de vie : l’école.

 

Le nombre d’enfants informés augmente chaque année, il faut donc espérer que le message finisse par passer réellement. D’autant que le coût par enfant, inférieur à 12 €, reste minime face à ce que coûte un suivi médical pour soigner l’obésité. La prévention apparaît donc toujours plus essentielle.

 

En juin prochain, à la fin de l’année scolaire 2011, alors que les enfants auront eu droit à la semaine du goût à l’orée d’octobre, un second message préventif leur sera donc donné, des affiches, des magnets et des dépliants seront distribués et bien sûr et surtout des fruits leur seront donnés.

 

Des résultats encourageants

 

Le rapport d’enquête élèves 2010 montre que 89,1 % des enfants disent avoir des fruits chez eux, 16,4 % les trouvent bons pour la santé. Encore insuffisant, ce chiffre reste une bonne base. Cette information ancrée, il faudra poursuivre les efforts de prévention, continuer à aller à la rencontre des publics sensibles, informer et faire en sorte que la consommation de fruits, de légumes, ne soit pas exceptionnelle.

 

L’Obobs milite sans cesse pour une vraie politique préventive globale ciblée sur l’ensemble des publics sensibles. Ce type d’action s’inscrit donc parfaitement dans cette politique que l’Etat doit mettre en place de façon beaucoup plus systématique.

 

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Published by S.F. - dans PREVENTION
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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 14:05

4969018847_0209cc55a5.jpg1 repas sur 7 est pris dans un fast-food, les prédictions pensent que la tendance va s'accélérer pour passer de 1 à 4.

Rapide, bon, pas cher : une sorte de trinité particulière pour manger le midi sur sa pause au boulot ou sur son lieu de vacance... Sandwich, Kebab, pâtes, salade avec un montant de 5€ en moyenne, savez-vous ce que vous mangez vraiment ?

Le système de restauration rapide ou fast-food, souvent associé à la "malbouffe", ne peut-il proposer que des produits "dangereux pour la santé" ? Comment tenir compte de son emprise dans nos habitudes alimentaires connaissant l'épidémie d'obésité qui est déjà bien répandue ? 

Ce reportage fait le tour de la question et nous donne une liste d'informations non négligeables comme le fait que la pause-déjeuner a été divisée par trois ces dernières années, se réduisant en moyenne à 31 minutes aujourd'hui.

Les visites des services d'hygiène, en caméra cachée ou d'un critique gastronomique et les secrets de fabrication laissent un mauvais goût dans la bouche... Un simple hot-dog ou kebab seul vous apporte la moitié de votre ration calorique journalière !

Mais du coup, de l'innovation entre dans le secteur : des toques se mettent au "snacking" et de nouvelles enseignes "fraîcheur" ouvrent pour proposer des alternatives plus équilibrées...

Il ne reste plus qu'à apprendre ou ré-apprendre à manger afin d'opter pour le moindre mal !

 

REPORTAGE ENVOYE SPECIAL : cliquez pour voir la vidéo sur le site de France 2

 

 

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Published by T.A - dans EDUCATION
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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 13:25

logo_one.jpgLa loi votée cette été portant l'équilibre des repas proposés dans les cantines scolaires comme étant désormais une obligation permettra une avancée sans doute décisive. Néanmoins, l'équilibre alimentaire est une affaire de chaque instant, ainsi que l'explique le Dr Pierre Azam (cf. reportage JT TF1).

 

 

Les créateurs de ONE (Optimisation Nutrition Enfance) sont Laurent Gandillot (positionnement), Pierre Fraisse (développement), et le Dr Pierre Azam (contenus). Le logiciel est disponible depuis Mars 2010, après deux ans de réflexion sur l'objectif, les outils et le développement informatique réalisé par Pierre Fraisse

 

La réflexion portait sur le fait que même lorsque les cantines scolaires faisaient des efforts basés sur un bon équilibre nutritionnel, avec le conseil souvent de médecins et de diététiciennes, cette attitude n'empêchait pas le développement du surpoids et de l'obésité dans la population infantile : la prévention devait donc avoir une vision plus large de l'accompagnement des enfants et des familles.

 

"Partant du  principe  simple qui est de dire que l'équilibre nutritionnel se construit sur les 3 repas, il nous a semblé évident que créer - en accord et avec le soutien des mairies - un outil informatique simple permettant aux parents, par anticipation, de prévoir les repas du soir de leurs enfants dans le respect de cet équilibre mais aussi de la variété, du choix et d'un coût raisonnable, associés à des outils pratiques - tels que la liste des courses ou des recettes de cuisines - serait le bon choix."

 

capture_one-copie-2.jpg

 

ONE est donc un outil ludique, convivial, avec par ailleurs des conseils nutritionnels simples et non culpabilisants. Ces conseils sont basés sur les recommandations du PNNS et s'intègre sur le site d'information des Mairies

 

Puteaux est la première Mairie à avoir accepté de le tester : leurs services municipaux sont déjà précurseurs dans le domaine de la restauration scolaire puisque chaque cantine dispose de son Chef, qui par ailleurs organise des cours de cuisine pour les parents dans le cadre d'activités organisées par la Mairie. La mise en route du programme au service des parents date de la rentrée scolaire de septembre, mais une mise en ressource sur une école test a été faite durant tout le troisième trimestre.


A l'heure actuelle, une dizaine de Mairies sont en pré-test.

 

one.JPG

 

 


DOCUMENTATION

 

Article paru dans LE PARISIEN

 

Pour lire l'article qui présente cette action sur le site de la Mairie de Puteaux : cliquez ici

 

Les menus des écoles maternelles et primaires de la Ville de Puteaux : cliquez ici

 

Pour voir à quoi ressemble le logiciel en ligne sur le site de la Ville de Puteaux : cliquez ici

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 15:26

alimados afficheDans le cadre de son émission radiophonique « ça ne mange pas de pain ! », la Mission Agrobiosciences[i] s’est penchée sur l’alimentation des adolescents. Marie-Pierre Julien, ethnologue du laboratoire Cultures et sociétés en Europe (CNRS - Université de Strasbourg) et chercheur ayant participé au programme OCHA (Observatoire Cniel des Habitudes Alimentaires) sur les adolescents « AlimAdos » fait le point sur une culture de l’alimentation propre à nos ados.

 

La malbouffe est l’apanage des adolescents, restauration rapide, pizzas, kebabs et autres nourritures forcément grasses… Les jeunes sont la proie de clichés alimentaires qui, dans les faits, ne s’avèrent pas forcément exacts.

 

S’il est vrai que nos ados apprécient ce type d’alimentation, il ne faut pas oublier qu’ils ne mangent pas que cela. En prenant en compte l’intégralité des repas, leur alimentation semble relativement équilibrée.

 

Nos jeunes semblent souffrir de cette stigmatisation. Ils connaissent généralement bien les recommandations alimentaires, mais l’un des effets pervers du PNNS est de culpabiliser ces adolescents qui finissent par critiquer et émettre des doutes quant aux messages nutritionnels.

 

Si manger autour de la table est un élément essentiel dans nos pratiques alimentaires, les dimensions de partage, de convivialité et de savoir-vivre se retrouvent dans la pratique du street food. Les adolescents aiment se retrouver entre pairs, serrés les uns contre les autres pour se nourrir, picorer chez le voisin, partager son repas... Il faut également prendre en compte la notion de liberté qui se dégage dans cette déambulation, après des heures à rester assis en cours, les contraintes familiales ou scolaires en moins. Fille ou garçon, il n’est alors pas question de se tâcher, la vie en communauté apporte d’autres contraintes.

 

La pression des normes corporelles, très forte en cette période de la vie, touche plus les filles que les garçons, et est souvent relayée par les parents. Face à cette pression, les adolescentes n’hésitent plus à affirmer leur faim. À l’instar des garçons, elles associent leur alimentation à une activité physique. – « Dès lors que l’on fait du sport, il est permis de s’accorder quelques écarts puisque l’on va éliminer ».

 

Les adolescents ont aussi besoin de tester et de vivre leurs expériences pour mieux appréhender les messages nutritionnels. Bien plus au fait qu’on ne le pense, ils aiment expérimenter l’effet de la nourriture, et en particulier du gras, sur leur corps. Cette expérience empirique leur permet par la suite de s’ajuster et d’éviter de tomber dans l’excès.

 

Une prise de conscience s’affirme à l’approche des examens. Le comportement des adolescents peut changer lors de la dernière année de lycée et plus encore, lorsqu’ils deviennent « étudiants ». Leur rapport à la nourriture bascule, ils réfléchissent à la place de l’alimentation dans la préparation de leur concours ainsi qu’à sa contribution dans leurs aptitudes mentales. Ils se « tournent vers une alimentation plus normée qui prend sa source dans la culture familiale et les images véhiculées par celle-ci. »

 

 

Faut-il s’inquiéter outre mesure de l’alimentation de nos ados ?

A priori, nos jeunes arrivent, généralement, à gérer leur rapport à la nourriture et, comme le précise l’expertise scientifique de l’INRA, l’alimentation des adolescents ne pose pas un problème de santé publique. Cependant, il est important de rester vigilant lorsque les enfants sont en surpoids avant ce passage à l’adolescence et de garder une « alimentation familiale » équilibrée. L’adolescence peut sinon accentuer le phénomène et ses conséquences sur le mal-être et la santé.

 

 

box.jpgVous pourrez réécouter l’émission les mardi 21 septembre 2010, de 13h à 14h, et mercredi 22 septembre, de 19h à 20h, sur les ondes de Radio Mon Païs - 90.1 ou sur le Web.

 



[i] La Mission Agrobiosciences est un centre de débats publics. Son objectif est de favoriser les échanges sociétaux sur des sujets à controverses concernant les avancées des sciences, le devenir du vivant, de l’agriculture et de l’alimentation.

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 12:40

Satellite--7-.jpgLa Cité des Sciences et de l'Industrie a innové il y a bien longtemps en créant la Cité des Enfants. Pour aborder la sexualité, les 9/14 ans avaient eu droit au "Zizi sexuel".


Si c'est à nouveau à cette tranche d'âge que s'adresse l'exposition "Bon Appétit", c'est parce qu'à cet âge là on est encore doté de curiosité et de la capacité de modifier ses comportements. C'est un moment auquel les enfants arrivent à une certaine autonomisation de leurs choix, il faut donc pouvoir les aider à construire un référentiel qui soit le plus solide possible. Au-delà de ce principe, il y a également l'idée de pouvoir les responsabiliser au lieu de simplement véhiculer en permanence des messages stigmatisants sur  le "manger sainement" : il faut pouvoir garder à l'esprit que l'on peut se faire plaisir et partager avec les autres sans pour autant tomber dans de mauvais excès.


Suite au vote de la loi cet été imposant des règles pour les cantines scolaires, il est intéressant que les efforts réalisés le soient à tous les moments de la vie et y compris dans le premier cercle qu'est la famille. Afin de rompre avec les a-priori, les à peu près, les idées fausses que l'on peut parfois avoir et aussi pour s'amuser en apprenant, l'exposition "Bon Appétit" offre un espace très bien construit autour de 5 thématiques proposant des fiches pratiques (téléchargeables sur Internet également avant ou après la visite - et également disponibles en Braille) qui s'adressent parfois plus spécifiquement aux parents ("mon enfant ne mange pas",...). Des contenus multimédias tels que des quizz interactifs, des installations et des vidéos sont également mis à disposition pour faire passer les messages de toutes les façons possibles, et pour tous les âges. 

 

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Partant du principe qu'il fallait élargir le sujet, des notions comme l'identité, la citoyenneté, le plaisir, la convivialité, mais aussi la santé, les habitudes et l'humeur sont abordées. Une machine conçue avec le Professeur Arnaud Basdevant nous renvoie à nous-mêmes en nous posant la question : "pourquoi manges-tu ?" [cliquez ici pour voir la vidéo du Professeur]. Un peu plus loin c'est une machine énorme qui nous présente de façon très détaillée le principe de la digestion. Pour éveiller la curiosité, les visiteurs doivent goûter un "élément mystère" et faire un rapport gustatif sur cette expérience particulière. Pour mieux évaluer ce que nous absorbons, une machine qui ressemble à un distributeur de boisson nous demande de deviner les quantités de sucre, d'huile et de sel présents dans nos aliments (rejoignant ainsi le dispositif MADAM). Dans une optique d'éducation du consommateur que nous sommes tous amenés à être, quelques expériences intéressantes sont proposées, comme celle de remplir un Caddie et de passer ensuite son contenu au scanner des étiquettes qui nous indiquent l'influence désastreuse que peut avoir le marketing (choix de l'emballage pour présenter avantageusement un produit "moins bon" en termes nutritifs qu'un autre). Mais il y a encore beaucoup plus que ces installations à découvrir et essayer...


L'exposition se parcourt de façon véritablement plaisante et chacun peut suivre son propre itinéraire. Le site Internet de l'exposition est véritablement une mine d'information et vous pouvez également acheter le livre. De plus, cette exposition est traduite en plusieurs langues. 

 

 



Informations pratiques

Cité des sciences et de l'industrie
30 Avenue Corentin Cariou, 75019 Paris.

Horaires d’ouverture
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h
et le dimanche de 10h à 19h.

Tarifs et billets

Le billet Bon appétit permet également d'accéder aux expositions et aux animations d'Explora ainsi qu'à une séance pour un film en relief au cinéma Louis-Lumière
(dans la limite des places disponibles).

  • Plein tarif : 10 €
  • Tarif réduit : 8 €

 

 

 

Cliquez ici pour préparer votre visite et acheter vos billets en ligne

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 14:50

ecolegout-copie-3.jpgPour une fois la France et les Etats-Unis sont "raccords".

Michelle Obama, qui continue sa croisade contre l'obésité infantile, a obtenu de faire voter une loi au Congrès Américain afin de modifier les habitudes alimentaires dans les établissements scolaires (Child Nutrition Act) le 5 Août après une déclaration retentissante par voie de presse publiée dans le Washington Post juste quelques jours auparavant. Si les distributeurs sont remis en question comme chez nous, le point central reste les menus des cantines.

Dans le même temps, pour la rentrée 2011, ce qui constituait en France une recommandation depuis 1995 devient désormais une obligation : la loi de modernisation de l’agriculture a été adoptée le mois dernier par le Sénat.

Celle-ci exige que les menus collent aux préconisations de santé publique que ce soit en termes de nutrition ou de fréquence des plats proposés. 

Sachant que six millions de jeunes de la maternelle au lycée fréquentent les restaurants scolaires et plus de 60 % y prennent au moins trois repas par semaine en France, il s'agit d'agir à long terme en modifiant les comportements à l'aune d'une génération, sachant que si la diététique en milieu scolaire est importante, le fait de remettre également la pratique sportive au goût du jour l'est tout autant...

 

"Nous devons cela aux enfants qui ne réalisent pas leur potentiel car ils n'ont pas accès aux besoins nutritifs journaliers" [...] Et nous devons cela à notre pays – car notre prospérité dépend de la santé et de la vitalité des générations futures"

Michelle Obama

 

 


DOCUMENTATION

Michelle Obama part en guerre contre l'obésité infantile - LEMONDE.FR avec AFP

Les Etats-Unis avancent dans la lutte contre l'obésité - Par Pierre Labrunie - L'Express.fr

LOI DE MODERNISATION DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE - ETUDE D'IMPACT - Sénat.fr

Les cantines scolaires auront moins la frite - LeParisien.fr

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